16 mars 2013

Les ballons dirigeables rêvent-ils de poupées gonflables – Karim Berrouka

Je n’avais précédemment lu aucune production de cet auteur et c’est avec curiosité (principalement inspirée par le titre lui-même librement inspiré de Philip K. Dick) que je me suis laissé tenté par ce recueil de neuf nouvelles collectées chez ActuSF.
Avant toutes choses, je dois quand même préciser que les textes n’ont rien de « dickien », ce qui rend le titre un peu étrange.
Après avoir passé les trois premières nouvelles qui m’ont laissé, au mieux indifférent et au pire indifférent, j’ai accroché à partir de la quatrième nouvelle (qui est ma préférée du recueil).
Mention spéciale à l’hilarante interview qui conclue ce recueil où il exerce la prouesse de ne répondre à aucune questions…

La description du beauf selon Berrouka : « Il se gratte la calvitie, laisse ondoyer les anneaux de graisse qui lui ceignent avec une esthétique toute zeppelinesque l’estomac »
La citation légumière du jour : « Mais bon, il ne va pas se prendre le chou pour un haricot… »

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