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13 octobre 2014

Sang & honneur – Simon R. Green


Dernier volume de la saga « Darkwood ». Après « La nuit de la lune bleue », « Les épées de Haven », « Les gardes de Haven » et « Par-delà la lune bleue ».

Comme prédit auparavant, cet opus n'a absolument rien à voir avec les précédents. Jordan, acteur qui a connu des jours meilleurs, est recruté pour prendre temporairement prendre prendre la place d'un prince prétendant au trône. Le contrat semblait facile mais, loi de Murphy oblige, les intrigues de la cour mettent en danger notre héros ainsi que le monde.

C'est avec regret que nous oublions les personnages de Hawk et Fisher que nous avons accompagné pendant quatre volumes. Cependant, pris hors contexte, ce roman est tout à fait plaisant. Les concurrents au trône sont absolument infects, tout comme le prince que Jordan remplace. La fin est un peu téléphonée mais jouissive.

10 septembre 2014

Par-delà la lune bleue – Simon R. Green


Tome 4 de la saga Darkwood et par conséquent suite de « Les gardes de Haven ».

Retour au pays pour le prince Rupert et la reine Julia mais toujours sous les identités de Hawk et Fisher. En effet, le roi Harald du Royaume de la Forêt (et accessoirement frère de Rupert/Hawk) a été retrouvé assassiné dans des circonstances que personne n'explique. Mandaté par la reine, le Questeur vient à Haven demander l'assistance des héritiers légitimes du royaume. Après dix années de bons et loyaux services dans la garde, nos deux héros décident donc que quitter Haven en profitant de cette occasion pour régler leurs comptes de manière plutôt radicale et jouissive.

Ce retour aux sources m'a fait personnellement plaisir. Retrouver les survivants du premier volume, les intrigues de la cour... Et des intrigues, il y en a ! Entre le mystérieux Magus dont personne ne sait quels sont ses objectifs et le père de Julia/Fisher dont, au contraire les objectifs sont clairs : annexer le royaume au sien. Sans oublier toute une galerie de personnages aussi obscurs les uns que les autres. Tout cela en fait un roman agréable à lire qui nous fait un peu oublier la lassitude éprouvée à la lecture du troisième volume.

Comme le tome 5 est dans ma PàL, je me demande ce qu'il nous réserve. En effet, avec cet opus, on a l'impression d'avoir assisté à la fin d'un cycle. Suspense...

La citation du jour : « À Haven, chaque bonne action trouvait son juste châtiment. »

8 août 2014

Les gardes de Haven – Simon R. Green


Avant de commencer ce billet, il faut que que vous explique le pourquoi du comment. Comme c'est le troisième volume de la série « Darkwood » et que j'ai lu les deux premiers dans ma période de silence bloguesque.
Intrigué par une discussion entre collègues concernant la série « Traquemort », j'ai voulu tenter l'aventure Simon R. Green avec son autre série, la susnommée « Darkwook ».

Le premier tome est de la Fantasy « classique » : un chevalier devant sauver une demoiselle en détresse prisonnière d'un dragon. Classique certes, mais la plupart des personnages ne respectent pas les codes. Très prenant.

Le deuxième tome est complètement différent du premier dans le sens ou l'on retrouve le chevalier et la demoiselle en détresse quelques années plus tard comme agents de la garde dans la ville la plus pourrie du monde. Si la quatrième de couverture ne précisait pas que ce couple est le même que dans le premier volume, on pourrait prendre ça comme une toute autre série.

Le troisième volume est un pavé de 700 pages dans la lignée du deuxième. Hawk et Fisher (respectivement l'ex-chevalier et l'ex-demoiselle en détresse) sont toujours gardes et travaillent toujours dans Haven (la ville la plus pourrie du monde). On les suit ici dans trois enquêtes pouvant être lues séparément.

L'originalité du premier tome est perdue et aucune nouveauté par rapport au deuxième tome. C'est un peu dommage et j'ai personnellement subi un peu de lassitude (<SPOILER>comme Starsky & Hutch, ils gagnent toujours à la fin</SPOILER>). Espérons que la suite donne un coup de fouet à la série...

La citation du jour : « À sa connaissance, quand quelqu'un voulait entre dans la Garde, on lui faisait passer un test d'intelligence. S'il échouait, on l'embauchait. »

27 juillet 2014

Mordre le bouclier – Justine Niogret


Suite de Chien du Heaume.

Après avoir laissé Chien lécher ses plaies à la fin du sus-mentionné épisode, il est temps qu’elle reparte en croisade. C’est son amie Bréhyr qui la convainc de repartir avec elle à l’aventure. Cette dernière aussi a une croisade personnelle : se venger des personnes qui ont fait d’elle ce qu’elle est.

Dans ce volume, il y a beaucoup moins d’action que dans le précédent et énormément plus d’introspection. De plus, Chien qui était le personnage principal à laquelle nous nous étions attaché est reléguée au second plan derrière Bréhyr qui, entre nous soit dit, devrait consulter. Il a fallu la postface de Jean-Philippe Jaworski pour me rendre compte que ce qui m’avait gonflé est en fait un grand travail d’auteur avec ses références réservées à une élite culturelle.

Je reste donc sur une impression de déception car en sous-entendu je me suis vu lu traité d’imbécile inculte et ce n’est jamais très agréable.

P.S. : j'ai été contacté il y a de cela un certain temps, par Mnémos pour me faire parvenir un dossier de presse concernant le dernier roman de Justine Niogret. Après avoir répondu positivement, je n'ai plus eu de nouvelles... Tant pis !

9 juin 2014

Bardes et sirènes – Collectif


Sixième anthologie officielle du festival des Imaginales d’Épinal, troisième dirigée par Sylvie Miller et Lionel Davoust et toujours Mnémos à la publication. Six auteures, cinq auteurs, la parité est respectée.
Je l'ai déjà dit mais ce qu'il y a de bien avec ces anthologies, au-delà du traitement du thème, ce sont les auteurs que l'on découvre. Cette fois-ci, aux cotés d'auteurs « confirmés » tels que Pierre Bordage, Mélanie Fazi, Thomas Geha et Anne Fakhouri, j'ai eu le plaisir de découvrir Frédéric Petitjean, Régis Goddyn, Maïa Mazaurette et Yann de Saint-Rat. Le coté négatif, c'est qu'il va falloir que je m'intéresse à ces auteurs... Déjà qu'il y tellement de choses à lire et si peu de temps... Pfff...

Pour la petite histoire, lors d'une table ronde des Imaginales, Pierre Bordage a déclaré :
  • Que cette année le thème était exceptionnellement pourri.
  • Que cela lui à pris 48 heures pour écrire l'histoire (ça doit en énerver plus d'un!).

Ce que trouve légèrement frustrant, c'est que tous les participants à cette fournée ne faisaient pas partie des auteurs invités au festival. Bon, j'exagère peut-être, ils ont été invité mais n'ont pas pu venir parce qu'ils avaient sans doute piscine.

3 juillet 2013

Contes désenchantés – David Bry

C’est le premier livre de cet auteur que je connais de par ses participations aux anthologies « Contrepoint » et « Elfes et assassins ».
Dans une auberge typée fantasy, 4 étranges personnages prennent la parole pour narrer des contes à la clientèle bien avinée. Les points communs de ces contes sont la morale douteuse et les personnages classiques détournés de leurs rôles habituels.

Écrit pour se détendre d’un roman difficile (2087), il se lit comme tel. Un bon moment de détente. Attention tout de même à ne pas raconter ces contes à vos enfants pour les endormir.

20 juin 2013

La forêt des captifs – Pierre Bottero

Deuxième cure de jouvence avec le début de la deuxième trilogie mettant en scène les aventures d’Ewillan (voir ici, ici et ).
Quand les dangers semblent définitivement éloignés, voilà que ça recommence ! Ewillan, à sont retour dans le monde que nous connaissons, est kidnappée par « l’intitution » qui mène des expériences inhumaines sur elle. Retrouvé seul, le fidèle Salim fera tout pour la sauver.

On pourra toujours dire que c’est naïf, cousu de fil blanc voire manichéen mais cela reste une lecture agréable. Il faut reconnaître à Bottero son incroyable talent de narrateur.

16 juin 2013

Chien du heaume – Justine Niogret

Première œuvre que je lis de cette auteure (on met le « e » au féminin ?).
Chien du heaume (comme son nom ne l’indique pas) est une femme qui a des couilles problèmes psychologiques. Jugez plutôt : dans les première pages, elle n’hésite pas à se servir d’une enfant comme bouclier contre une flèche qui lui était destinée. Son nom, elle l’a gagné en faisant ses preuves comme mercenaire. Mais tout héros (ou héroïne) qui se respecte se doit de mener une quête. Celle de chien du heaume est d’une simplicité surprenante : son nom (en substance : « Je t’épargnerai si tu me donne mon nom ! ».)

Ici, point de magie, d’elfes ou de nains, ce qui est inhabituel de la part d’un roman de fantasy. Inhabituel, mais assez rafraîchissant. L’histoire est simple et sans trop de personnages. La narration aussi, est inhabituelle, une fausse langue moyenâgeuse mais qui ne bloque pas la fluidité de la lecture.
A noter le glossaire. D’habitude je déteste ça mais là, après un récit d’une ambiance assez lourde, c’est une bonne transition vers la vie réelle. Petit extrait :
« Braies
Soyons fous, simplifions en « chausses ».
[…]

Chausses

Soyons fous, simplifions en « pantalons » »
GPI 2010 et Prix des Imaginales 2010, c’est à lire.

14 juin 2013

Wastburg – Cédric Ferrand

Derrière ce nom propre sur lui se cache un des chroniqueurs (et ce n’est Munin) de Hugin & Munin.
La cité de Wastburg est coincée sur le delta du fleuve séparant deux pays. Sa position enclavée lui procure une certaine indépendance par rapport à ces deux pays qui se sont battus entre eux à maintes reprises. C’est au sein de cette cité que se déroulent les destins narrés dans ce roman.

Construit comme un assemblage de nouvelles mettant en scène des personnes anonymes et célèbres avec comme seul point commun la cité de Wastburg. Toutes ces nouvelles semblent dé-corrélées mais petit à petit on discerne une trame de fond. Cette dernière étant exploitée dans les dernière pages. Très fort ! J’ai aussi apprécié le langage « exotique », mélange de patois et d’expression typiques de la cité mais qui ne gène absolument pas la lecture.

Mention spéciale à la citation de China Mieville que j’approuve entièrement. Petit aperçu : « Tolkien est le kyste sur le cul de la littérature fantasy… ». Fallait oser !

12 juin 2013

Elfes et assassins – Collectif

Recueil de nouvelle sorti (est-il besoin de le préciser ?) à l’occasion des Imaginales d’Épinal. L’exercice imposé aux auteurs est de mettre dans chaque nouvelle :
  • Un ou plusieurs elfes
  • Un ou plusieurs assassins
J’imagine que le titre s’imposait alors de lui même :) Ce sont 13 (supertitieux s’abstenir) auteurs (plus ou moins connus dans le milieu) qui se sont pris au jeu.
Les meilleurs à s’en sortir sont pour moi (dans l’ordre de la table des matières) :
  • Pierre Bordage
  • Raphaël Albert
  • Nathalie Le Gendre
  • Gudule Anne Duguël
  • Anne Fakhouri (et j’ai compris sa dédicace pour Jack The Crap)
  • Xavier Mauméjean
  • David Bry
  • Johan Heliot
Tout ça représente quand même plus de 61 %. Comme tout banquier vous le dirait, c’est donc un excellent investissement ! Fierté personnelle, mon exemplaire est signé par 11 auteurs.

7 juin 2013

Les coups de cœurs des imaginales – Collectif

Chaque année, et ce depuis une décade, le festival des Imaginales élit un coup de cœur. Cette anthologie, publiée par ActuSF, présente pour chaque auteur « coup de cœur des Imaginales » une nouvelle inédite de celui/celle-ci. Chacune de ces nouvelles est précédée d’une présentation de l’auteur et suivie par une postface où l’auteur explique son processus de création soit de manière générale ou précisément pour la nouvelle.

Le partie intéressante de ces anthologies est de découvrir de nouveaux et prometteurs auteurs. Pour ma part, avec cette anthologie, j’ai retenu Sire Cédric dont l’univers noir m’intrigue et Jérôme Camut pour l’aspect décalé. D’un autre coté, cet anthologie m’a confirmé dans mon intention de poursuivre l’aventure avec Mélanie Fazi, Jean-Philippe Jaworski et Lionel Davoust.

La citation du jour (que nous devons à Érik Wietzel) : « Le monde invente plus de mystères que nous n’écrivons de vérités. »

5 juin 2013

Les légions dangereuses – Fabien Clavel

Première incursion de ma part dans les livres Mnémos au format poche.
Un guerrier sans pitié, une paire de voleurs, une princesse magicienne et un éternel étudiant forme la divine compagnie ayant pour objectif de retrouver le premier dieu assassiné par les quatre autres. La troupe archétypale de la fantasy revue par Fabien Clavel.
C’est un exercice très risqué de s’attaquer à la fantasy parodique. En effet, il est impossible de ne pas faire la comparaison avec le maître Pratchett. Pourtant, Fabien Clavel s’en sort bien. On retrouve les notes en bas de pages chères à Pratchett qui sont ici beaucoup d’auto-congratulations. On retrouve aussi des interlocuteurs parlant en majuscules (les dragons chez Clavel, la mort chez Pratchett).
Le « plus » de Clavel, ce sont les références à la littérature classique française qui nous parlent plus que les références anglo-saxonnes.
Comme moi, militez pour que le verbe « violacir » soit accepté par l’académie française.

La note de bas de page du jour : « 34 Le lecteur pourra remarquer l’extrême richesse et l’éclectique diversité de ce roman qui se préoccupe également de questions hautement philosophiques »
La note de bas de page engagée : « 61 Toute ressemblance avec des personnages politiques blonds, à l’œil bleu marine et aux idées nauséabondes, serait pure coïncidence »

15 mai 2013

Loup blanc – David Gemmell


Dans ce dixième volume de la saga du pays Drenaï, on y suit les aventures guerrières de Skilgannon « le damné ». On le découvre tentant sa reconversion dans les ordres mais sa nature guerrière va prendre le dessus quand la population se retourne contre le clergé.
Dans cet opus, on passe successivement du présent au passé de chaque intervenant. On y croise aussi Druss la légende dans sa « croisade » pour sauver la fille d’un ami, ainsi que l’arbalète de poing de Waylander.
Toujours aussi pop-corn, on lit ça comme on regarderait un des films de Michael Bay (i.e. sans le cerveau).

7 mai 2013

L’île du destin – Pierre Bottero

Troisième et dernier volume de la trilogie de « la quête d’Ewillan ». Cette fois-ci il s’agit de ranimer les parents de Camille d’Ewillan et de vaincre les sentinelles traîtresses.
Dans l’ensemble, cette trilogie est peut-être naïve, manichéenne et basique mais c’est extrêmement rafraîchissant. Prochaine cure de re-juvénation avec la trilogie « les mondes d’Ewillan ».

6 mai 2013

Les frontières de glace – Pierre Bottero

Suite de la cure de jouvence avec le second volume des aventures de Camille, Salim et de l’équipe hétéroclite composée dans le premier opus. L’objectif est cette fois-ci de libérer les sentinelles afin de renverser le cours de la guerre.

Toujours aussi addictif, toujours aussi animé, on ne s’ennuie pas.

4 mai 2013

D’un monde à l’autre – Pierre Bottero

De temps en temps, telle une cure de jouvence, je lis un bouquin catégorisé « jeunesse ». Ayant découvert Bottero avec la trilogie d’Ellana, j’ai décidé de poursuivre ma découverte avec la trilogie de « la quête d’Ewilan ».
Camille Duciel découvre (dans le désordre) que :
A : son vrai nom est Ewilan Gil’ Sayan
B : elle n’est pas de ce monde
C : elle a un frère
D : pour couronner le tout, au niveau des pouvoirs, elle maîtrise.
Accompagné de son fidèle ami Salim, elle part donc à l’aventure dans ce monde peuplé de dangers.

Il faut reconnaître à Bottero que sa production, certes vite lue, est extrêmement addictive. Toutefois une question se pose : pourquoi les personnages principaux sont-ils toujours des filles (pour autant que je sache) ? Une question que j’aurai aimé lui poser…

26 avril 2013

Le souffle des aïeux – Pierre Grimbert


Troisième volume de la série « les gardiens de Ji ». Je pensais que c’était le dernier… ben… en fait non.
Ce qui est dommage, c’est que l’intrigue générale n’avance que dans les 5 dernières pages. Pffff.

10 avril 2013

Timbré – Terry Pratchett

Comme je l’ai expliqué précédemment, un Pratchett (et plus encore, une chronique du disque-monde) ne reste jamais très longtemps dans ma PAL.
Moite von Lipwig, escroc notoire d’Angh Morpock est cordialement invité par Vétérini (le praticien de cette noble et riante ville) à remettre en service la noble (bis) institution du moribond service postal. Quand je dit « cordialement invité », en réalité, il n’a pas trop le choix (on ne dit pas « non » à Vétérini…). La concurrence avec l’entreprise de pointe du téléphone mobile clic-clac sera âpre et sans merci.
Un des personnages récurrent à mon avis sous-exploité, est le praticien Vétérini qui doit être la seule personne saine d’esprit dans tout Angh Morpock, si ce n’est dans le disque-monde.
Comme souvent : un régal en ces temps de crise climatique.

La citation du jour : « Après tout, il n’y a pas de ‘qui’ dans ‘équipe’, hein ? »
La seconde citation du jour : « Dix minutes peuvent changer beaucoup de choses. Ça suffit pour préparer un thé assez épais pour le tartiner. »

19 mars 2013

Le deuil écarlate – Pierre Grimbert

Deuxième volume du dernier cycle de Ji.
Pas de grandes avancées dans l’intrigue. Le livre est basé sur le cycle : un peu d’action, beaucoup d’introspection, un peu d’action, beaucoup d’introspection, … Souvent, il y a même de l’introspection pendant l’action !
La fin est quand même sauvée grâce aux deux prédictions du mystérieux Usul.

13 mars 2013

SylveLarme – James Barclay

Cela fait maintenant un bout de temps que j’attendais la version poche du quatrième volume des aventures des Ravens. Les trois premiers avaient été publiés chez Pocket et le dernier en 2006. Sept ans (de réflexion) plus tard, c’est avec un plaisir non dissimulé que je retrouve les membres hétérogènes de cette équipe pour de nouvelles aventures qui font directement suite au troisième volume.
Denser le mage, Aeb son protecteur, Ilkar l’elfe, le guerrier inconnu, Thraun le métamorphe et les autres s’unissent à nouveau pour sauver la race elfique de l’anéantissement. Les obstacles et les ennemis sont toujours aussi nombreux : la maison Xetesk qui veut cette annihilation, les Ailes Noires qui visent la disparition de la magie, les elfes qui ne font pas confiance à la race humaine et j’en passe… Mais les Ravens sont fort… très fort.
Le temps et l’entropie de la mémoire étant contre moi, cela a été très dur de me rappeler les personnages, leur histoire et le monde très divisé de Balaia. En revanche, ce dont je me rappelle très bien, c’est la capacité de l’auteur à la fois de décrire les petites histoires que les grandes manœuvres stratégiques. Tout cela sur un scénario mouvementé et en distillant une tension croissante.
De l’excellente fantasy à l’opposé du coté gnan-gnan que l’on voit trop souvent dans ce genre. Les paris sont maintenant ouverts sur le temps que je vais devoir attendre le cinquième volume.