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17 janvier 2013

La guerre des chiffonneurs – Thomas Geha

Après le post-apo avec « A comme Alone » et « Alone contre Alone »…
Après la fantasy avec « Le sabre de sang T1 » et « Le sabre de sang T2 »…
Après les nouvelles avec le recueil « Les créateurs »…
…Le space-op avec « La guerre des chiffonneurs » !
Marcus, humain adopté par la race jadoinne, s’en va avec son pote félidé, en quête d’un chiffonneur, appareil magique permettant les déplacements instantanés dans l’univers connu (et inconnu).
Les personnages sont atypiques, les dialogues sont savoureux, les aventures sont rocambolesques. Bref… un divertissement parfait dans les (sinistres) transports en commun et sous un climat tout aussi déprimant.
Encore une fois, comme mon résumé, c’est trop court ! Il se passe plein de trucs et on a pas le temps de s’ennuyer mais au bout d’un (relativement bref) moment, on se rend compte qu’on est déjà à la dernière page, et ça, ça frustre !
Sans déconner, j’espère qu’il y aura une suite… Sinon j’irai jusqu'à Rennes juste pour le frapper (derrière la tête).

17 décembre 2012

Le sabre de sang T2 – Thomas Geha

La chronique du tome 1 : ici.
On avait laissé Kardelj pour mort, assassiné par Tiric Sherna peu après avoir trouvé le sabre de sang. Grosse erreur ! Remis de ses blessures, il va partir en quête de sa vengeance.
On retrouve avec plaisir des personnages du premier volume, tel Weijire, dernière représentante de la race Rimaol, ou Zua Lazpoa que Tiric et Kardelj avaient malgré eux, contribué à mettre sur le trône qivhvien, ou encore Azkrè qui avait remis Kardelj sur pied mais qui s’avère être… Non, je peux pas vous le dire, ce serait spoiler.
Des « anciens » personnages, mais aussi des nouveaux qui sont tout aussi charismatiques, je pense notamment à Alb’Oli-Mando A.K.A. le masque A.K.A le muet qui va aider Kardelj dans sa quête. Le problème avec les noms que je viens de citer, c’est de mettre les lettres dans l’ordre !
Bien sûr on est surpris par le personnage principal qui était un « second couteau » dans le premier tome. Mais la surprise est de courte durée et on entre immédiatement dans le récit. Les confrontations finales (et oui ! il y en a plusieurs ! mais je ne vous dirais rien…) sont à la hauteur des promesses.

15 novembre 2012

Le sabre de sang T1 – Thomas Geha


Un soldat et une épée magique, leur rencontre était inévitable et c’est justement le chemin de cette rencontre qui est décrit dans ce premier volume. D’un coté le soldat Tiric Sherna et de l’autre l’épée de sang. De l’aventure donc avec des personnages aussi disparates qu’attachants dans un monde en passe d’être dominé par les reptiliens Qivhviens.
Mis à part le bref interlude, le récit est narré par le soldat et il est intéressant de constater son évolution notamment dans son langage qui, de châtié au début, fait de plus en plus d’incursions dans un langage plus « libéré » (ça rappelle Pépé).
Au delà de la comparaison avec le cycle de Tschaï (pour les multiples races) et avec la saga d’Elric (pour l’épée), ce livre vit sa propre existence et le traitement réservé aux héros est sans concessions (pour rester poli : je suis resté sur le fondement par la fin).
La citation du jour : « Deux résurrections en une journée. Au moins une de trop pour un esprit raisonnable. »

4 octobre 2012

Les créateurs – Thomas Geha

Prologue : parce que je soutiens la production costarmoricaine, parce qu’exilé en IdF je développe mon chauvinisme mais surtout parce c’est de la bonne.
D’abord le principe : excellente idée de réunir des nouvelles de l’auteur précédemment publiées à droite et à gauche ainsi qu’à groite et à dauche sans oublier la droiche et la gaute (le compte y est !).
Ensuite le contenu : woah ! Surprenant tant les thèmes et la manière sont différents d’une nouvelle à l’autre. Comme je suis un peu court on va passer tout de suite à…
La conclusion : Thomas Geha m’énerve. C’est vrai quoi ! Un, c’est un gamin ! Deux, vu de l’extérieur on a l’impression qu’il fait ça en dilettante et que c’est facile comme tout.
Il partage Mélanie Fazi mon envie (réfrénée) de leur botter le fondement : alors moi, je fais de la traduction, moi j’ai une petite boîte d’édition… Ho ! c’est sympa tout ça mais vous écrivez quand ? Faudrait peut-être vous y mettre et augmenter la production, hein ? Rogntudjuu !

29 septembre 2012

Alone contre Alone – Thomas Geha

Suite des aventures de Pépé dans le monde post-apocalyptique avec cette fois-ci des enjeux beaucoup plus importants que dans le premier épisode. Ce qui se ressent à la fois dans la longueur du roman et dans la narration plus souvent sérieuse.
Fidèle au premier opus et au caractère des alones, on retrouve le coté road movie (en partie costarmoricain. Chauvinism alert !) ainsi qu’un Pépé toujours aussi gouailleur. On retrouve aussi de vieilles connaissances mais je n’en dirais pas plus pour ne pas gâcher la surprise…
Mention spéciale au surprenant dernier paragraphe très western ou film de samouraïs (il ne manque que le soleil couchant).
La citation du jour : « Enfin, bon, n’empêche que pour moi, la poésie c’est comme de regarder un vache qui broute son herbe, je m’en tamponne le coquillard. Et encore je déconne sévère là, car la vache, elle, a un intérêt alimentaire. »

20 juin 2012

A comme Alone – Thomas Geha


Récit post-apocalyptique relatant les pérégrinations de Pépé (ne vous fiez pas à l’age induit par ce patronyme) dans une France infestée de mutants, de robots nettoyeurs agressifs et de plein d’autres joyeusetés. L’univers décrit pourrait être déprimant mais la narration à la première personne pleine d’humour rend le récit bien agréable. Ce qui m’a fait bien plaisir, c’est que l’histoire commence dans les Côtes d’Armor (chauvinisme quand tu nous tiens…). Content, le Jack.