Affichage des articles dont le libellé est Justine Niogret. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Justine Niogret. Afficher tous les articles

27 juillet 2014

Mordre le bouclier – Justine Niogret


Suite de Chien du Heaume.

Après avoir laissé Chien lécher ses plaies à la fin du sus-mentionné épisode, il est temps qu’elle reparte en croisade. C’est son amie Bréhyr qui la convainc de repartir avec elle à l’aventure. Cette dernière aussi a une croisade personnelle : se venger des personnes qui ont fait d’elle ce qu’elle est.

Dans ce volume, il y a beaucoup moins d’action que dans le précédent et énormément plus d’introspection. De plus, Chien qui était le personnage principal à laquelle nous nous étions attaché est reléguée au second plan derrière Bréhyr qui, entre nous soit dit, devrait consulter. Il a fallu la postface de Jean-Philippe Jaworski pour me rendre compte que ce qui m’avait gonflé est en fait un grand travail d’auteur avec ses références réservées à une élite culturelle.

Je reste donc sur une impression de déception car en sous-entendu je me suis vu lu traité d’imbécile inculte et ce n’est jamais très agréable.

P.S. : j'ai été contacté il y a de cela un certain temps, par Mnémos pour me faire parvenir un dossier de presse concernant le dernier roman de Justine Niogret. Après avoir répondu positivement, je n'ai plus eu de nouvelles... Tant pis !

16 juin 2013

Chien du heaume – Justine Niogret

Première œuvre que je lis de cette auteure (on met le « e » au féminin ?).
Chien du heaume (comme son nom ne l’indique pas) est une femme qui a des couilles problèmes psychologiques. Jugez plutôt : dans les première pages, elle n’hésite pas à se servir d’une enfant comme bouclier contre une flèche qui lui était destinée. Son nom, elle l’a gagné en faisant ses preuves comme mercenaire. Mais tout héros (ou héroïne) qui se respecte se doit de mener une quête. Celle de chien du heaume est d’une simplicité surprenante : son nom (en substance : « Je t’épargnerai si tu me donne mon nom ! ».)

Ici, point de magie, d’elfes ou de nains, ce qui est inhabituel de la part d’un roman de fantasy. Inhabituel, mais assez rafraîchissant. L’histoire est simple et sans trop de personnages. La narration aussi, est inhabituelle, une fausse langue moyenâgeuse mais qui ne bloque pas la fluidité de la lecture.
A noter le glossaire. D’habitude je déteste ça mais là, après un récit d’une ambiance assez lourde, c’est une bonne transition vers la vie réelle. Petit extrait :
« Braies
Soyons fous, simplifions en « chausses ».
[…]

Chausses

Soyons fous, simplifions en « pantalons » »
GPI 2010 et Prix des Imaginales 2010, c’est à lire.