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31 juillet 2012

Les extrêmes – Christopher Priest

Ou le Priest de la dernière chance. En effet, dans mes dernières lectures de Priest (« l’archipel du rêve », « la fontaine pétrifiante »), j’ai souvent été déçu par les fins. « Les extrêmes » a sauvé la mise.
Le roman explore la frontière entre réalité et virtualité avec des questions intéressantes comme : que peut-il se passer si l’on arrive à changer un scénario pré-défini ? Dans un monde virtuel, peut-on faire l’expérience de la virtualité ? Les expériences extrêmes du livre sont à la fois une métaphore du détachement que l’on peut parfois ressentir vis-à-vis de la réalité et une parabole sur l’addiction. Ecrit avant « Existenz », il en a tous les ingrédients.
Un bon Priest, qui par conséquent revient dans mes petits papiers (il a eu chaud, le gars).

23 juillet 2012

L’archipel du rêve – Christopher Priest

Dans la série « Je rattrape mon retard avec Priest » voici « L’archipel du rêve »…
D’abord, une remarque sur la couverture : je croyais que sur ce genre de fusils, le chargeur était en bas, en effet comment ajuste t-on le tir avec ce truc au milieu de la ligne de visée ?

Bon, sur le roman maintenant : D’abord, ce n’est pas un roman mais un recueil de nouvelles la plupart datant de la fin des années 70.
À part certaines nouvelles, je commence à avoir un problème avec les fins d’histoire de Priest. L’idée est chaque fois originale, la montée en puissance est présente et prenante mais souvent la fin gâche la construction.

9 juillet 2012

La fontaine pétrifiante – Christopher Priest


Je sais, je sais, ça fait un bout de temps que c’est sorti, mais à l’époque, je pensais qu’il était sorti d’abord chez « présence du futur » et j’espérais encore le trouver dans cette édition (l’époque insouciante où j’avais décidé d’en faire l’intégrale). Après m’être leurré plus d’une dizaine d’années (et abandonné l’idée de l’intégrale), je l’ai donc acquis chez Folio SF.
A propos du bouquin maintenant : récit miroir oscillant entre deux réalités où chaque personnage principal écrit les mémoires de l’autre, il nous interroge sur la réalité (thème très Dickien) et des éléments qui la rendent tangible : les souvenirs ? les relations ? la famille ? l’état mental ?
Les dernières pages du livre sont assez difficile à appréhender et je ne pense par avoir saisi toutes les subtilités du message. Comme souvent avec Priest, on y repense quelques temps après en avoir terminé la lecture.