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29 mai 2013

À travers temps – Robert Charles Wilson

En France, les romans de Wilson ne sont pas publiés dans l’ordre de leur publication au Etats-Unis. Ecrit en 1991, ce livre à été publié en France en 2010, 2013 pour la version poche.
C’est pas la grande forme pour Tom Winter, sa copine l’a largué, il a perdu son job, il a eu un épisode alcoolique. Pour se remettre en selle, il achète une maison dans sa ville natale mais cette dernière n’est pas tout à fait normale.

Comme je le disais précédemment, Robert Charles Wilson est un des rares auteurs a m’accrocher à un bouquin quitte à réduire mes périodes de sommeil. Ce roman n’a pas échappé à la règle (heureusement, c’était la période des jours fériés de mai). Cette fois-ci, l’auteur nous donne une interprétation tout à fait originale du voyage dans le temps en y mêlant un peu de micro et nano-technologie. Encore une fois : une réussite.

27 février 2013

Les chronolithes – Robert Charles Wilson


C’est tardivement que je me suis rendu compte que ce Wilson m’avait échappé. Cet oubli est aujourd’hui réparé (mais il en a d’autres…).
Scott Warden n’est pas un héros, c’est juste un type ordinaire qui se trouve confronté à des événements extraordinaires. Des immenses monuments apparaissent spontanément à divers endroits du monde. Ces constructions s’avèrent venir de l’avenir (d’où chronolithes) et célèbrent les victoires de Kuin qui semble conquérir le monde.
Le terme « thriller » vanté en quatrième de couverture est abusif. J’ai beaucoup apprécié le point de vue d’un homme lambda qui est aussi confronté à des problèmes familiaux et relationnels. Sans doute pas le meilleur Wilson (surtout après Spin) mais un bouquin qui se lit bien.

2 novembre 2012

Vortex – Robert Charles Wilson


Fin (très attendue) de la trilogie initiée par l’excellent Spin, poursuivie par le « différent » Axis. Comme toujours avec Wilson le récit est original et accrocheur : deux récits en parallèle, celui de Turk et Allison/Treya 10 000 après Axis et celui d’Orrin à une époque pré-Axis. Le lien entre les deux est que c’est Orrin qui relate les aventures de Turk (étrange n’est-il pas ?).
Maintenant la question qui fâche : fallait-il révéler la nature des hypothétiques ? Le moins que l’on puisse dire c’est que la blogosphère est partagée. Et moi de même avec une légère préférence pour le mystère (mon conseil à ceux qui pensent comme moi mais ne l’auraient pas encore lu : évitez de lire le dernier chapitre).
En résumé : Vortex est un très bon bouquin mais reste en dessous de Spin qui est le meilleur roman de Wilson sinon le meilleur de cette dernière décennie.

5 juin 2012

Dans l’axe


Robert Charles Wilson est un des rares auteurs de SF de la « nouvelle génération » (c’est à dire nés après 1950, ne pas confondre avec la « nouvelle nouvelle génération » qui eux sont nés après 1970) a réussir l’exploit de m’empêcher de dormir (et croyez-moi, c’est un exploit). Une fois de plus, avec Axis, il a sérieusement ruiné mon cycle de sommeil. 3 décades après la fin du spin, nous suivons d’autres personnages (à part Diane Lawton) dans une quête sur Equatoria (la planète de l’autre coté de l’arche terrestre) qui nous dévoile une partie du mystère des hypothétiques. Bon, maintenant j’attend avec impatience la sortie en poche du dernier volume de la trilogie.
Message personnel à l’auteur : « Please, Mr Wilson, don’t stop messing with my sleep ».

3 mai 2012

Spinning around



D’abord réticent parce qu’un ami (il se reconnaîtra) l’avait trouvé long, j’ai fini « Spin » de Robert Charles Wilson dont j’avait adoré « BIOS », « Darwinia », « La cabane de l’aiguilleur », « Les fils du vent », « Le vaisseau des voyageurs », « Mysterium », « Ange mémoire », « Blind lake » et « YFL-500 ». Une fois de plus j’ai accroché.
Une nuit, les étoiles disparaissent, ainsi que la lune. Le lendemain, le soleil se lève, mais ce n’est pas vraiment le soleil… Les scientifiques découvrent que la terre est entourée d’une « membrane » derrière laquelle le temps s’écoule plus vite. Qui est à l’origine de cette isolation, et surtout pourquoi ?
Beaucoup de grand thèmes de SF sont présents : premier contact, fin du monde programmée, terra-formation et colonisation de Mars, nanotechnologie, thérapie génique …
Pour moi, ce bouquin mérite amplement le prix Hugo et le GPI (prix qu’il a eu). Un auteur qui ne m’a (pour l’heure) jamais déçu.