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21 septembre 2012

C’est un peu la paix, c’est un peu la guerre – Jean-Pierre Andrevon

Recueil de courtes nouvelles écrites en 1960 et le début des années 2000 (dixit la quatrième de couverture), c’est une bonne introduction à l’univers de Jean-Pierre Andrevon pour les malchanceux qui ne connaîtraient pas encore cet incontournable auteur.
Bien sûr, il est impossible de résumer en quelques nouvelles plus de 40 ans de production mais on y retrouve un aperçu des obsessions de l’auteur, la guerre bien sûr (sinon le titre serait mensonger) mais aussi l’amour, la bêtise…
A noter la très intéressante postface, sorte d’auto-analyse de l’auteur mâtinée d’anecdotes (il était pote avec Barjavel !).

18 septembre 2012

Nouvelles de poche – Jean-Pierre Andrevon

A mi-chemin entre les brèves de comptoir et la minute nécessaire de Monsieur Cyclopède, ce recueil rassemble 528 micro-nouvelles décalées avec, il faut le noter, une certaine obsession de l’épilation du maillot.
C’est quand même difficile à lire car sitôt finie une brève il faut opérer un reboot du cerveau pour passer à la suivante.
Extraits (citations du jour) :
« J’ai remarqué avec un vif regret que, depuis sa rupture avec le souffleur de verre, les seins de madame Torrache n’ont cessé de se dégonfler. » (n° 56)
« Selon les dernières statistiques délivrées par le ministère de la Santé, il s’avère que, sur le territoire national, le nombre des nez est très légèrement supérieur au nombre d’habitants. » (n° 367)