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29 juin 2014

Dystopiales – 8ième édition

Pour terminer cette intense (et onéreuse) série des salons du mois de juin (d'abord ici, et ensuite ), direction la librairie Charybde pour les Dystopiales. Première particularité, cette rencontre s'est déroulée simultanément à Lyon et à Bordeaux. Seconde particularité, cette année en Charybde, aucun auteur publié par Dystopia n'était présent à Paris (Léo Henry était à Lyon, Yves et Ada Rémy étaient à Bordeaux).

Début des hostilités vendredi soir avec Thomas Day (, , , ou encore ) dans le rôle du libraire d'un soir. Pour ceux qui ne connaissent pas le principe de cette soirée : un auteur ou éditeur a carte blanche pour présenter une sélection de sept livres qui l'ont marqué.
Je dois avoir un coté masochiste pour assister à ce genre de soirée. Le maître de cérémonie étant très convainquant, c'est extrêmement difficile de résister à la tentation et de repartir les mains vides. Je le dis tellement souvent que ça va devenir ma marque de fabrique : tellement de truc à lire, si peu de temps...

Suite des festivités samedi à la librairie Charybde pour une séance de dédicaces avec Mika BIERMANN, Dominique DOUAY, Anders FAGER, Estelle FAYE et Diego VECCHIO. Enfin, pour finir en beauté, direction la librairie Scylla pour une dédicace avec Christophe LANGLOIS pour son livre « Finir en beauté » (ha !)

Bilan des courses : 7 livres achetés (dont un pour offrir) et de biens agréables moments.

Bon, c'est pas tout ça mais avec tout ces achats de juin, je suis paré pour (au moins) tout l'été. Ma PÀL atteint le chiffre astronomique de 35 !

13 novembre 2012

Dystopiales 4


A peine remis des Utopiales, en route pour les Dystopiales quatrièmes du nom avec une belle affiche, jugez vous-même :
  • Laurent Genefort
  • Manchu
  • Robert Charles Wilson
  • Norman Spinrad
  • Thomas Day
  • Stéphane Beauverger
  • Tarik Noui
  • Yves & Ada Rémy
Tout ça sent les retombées des Utos mais qui irait s’en plaindre ?
Echaudé, j’avais pris mon parapluie mais oublié mon appareil photo : pas une goutte de pluie et pas de photos non plus. D’oh !
Réflexion de Thomas : « c’est bizarre, on revoit les gens qu’on a vu aux Utopiales… »
J’en ai profité pour confirmer à Robert Charles Wilson que « I’m still not stalking him » mais ce coup-ci, il ne m’a pas cru…
Las, les bonnes choses ont une fin et demain il faudra reprendre le train-train habituel. Prochaine étape le 8 décembre pour les rencontres de l’imaginaire de Sèvres.

24 juin 2012

Dystopiales 3

Pour terminer le week-end en beauté, je suis allé à la dernière journée des 3ième dystopiales. Prévue initialement à la librairie Scylla, cette journée à été re-localisée, cause météo, à la librairie Charybde. Par conséquent, je suis allé de Scylla en Charybde :).

J’y ai rencontré Yves et Ada Rémy, pétillants septuagénaires bien trop rares en S3F, qui nous ont fait une amusante démonstration d’écriture de dédicaces à deux mains (je ne pense pas qu’ils soient ambidextre. Si je me trompe, remplacer « deux » par « quatre »… ou « trois »). Mariés depuis 55 ans (respect !) et toujours complices, Ada m’a expliqué pourquoi son mari était toujours cité en premier : dans l’autre sens, ça fait un peu trop « Adam et Eve ».

Rencontré aussi Thierry Acot-Mirande et Julien Campredon. De ce dernier, j’adore les titres de ses bouquins : par exemple « Brûlons tous ces punks pour l’amour des elfes ».

Vous l’aurez compris, ce week-end a été bien chargé (bonjour monsieur le banquier…) et bientôt sur ce site les critiques de mes emplettes.

22 juin 2012

La zone et la horde


A l’occasion des dystopiales 3ième du nom, j’ai eu la chance de converser aujourd’hui même avec Alain Damasio. Il est suffisamment rare que les œuvres d’un auteur soient raccourcies à leur expression la plus simple pour que je le rappelle ici :
La zone = « La zone du dehors ».
La horde = « La horde du contrevent ».

Une des particularité de l’auteur, c’est qu’il a besoin d’un isolement quasi total pour trouver l’inspiration (et c’est pas facile avec des enfants). Une autre particularité est qu’il trouve son inspiration chez les philosophes : Deleuze, Foucault, Bergson, … (là, je suis un peu largué)
A propos de la horde, tous les personnages (et il y en a 22 dans l’équipe !) viennent de son imagination, pas d’influences externes à part peut-être le physique de son père pour Golgoth. Il préfère se considérer comme polyphrène plutôt schizophrène.
Toujours sur la horde, nous avons abordé le film d’animation en préparation (réalisé par Jan Kounen) et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est anxieux du résultat. Comme il a travaillé sur le scénario, il a pu constater les coupes par rapport au roman original (processus normal, mais frustrant de son point de vue). Wait and see…

Comme il vient de sortir un recueil de nouvelles, je lui ai demandé quel format il préférait et il m’a répondu : le roman, d’ailleurs, il a entamé la rédaction de son troisième roman (bon, comme un roman lui prend à peu près 3 ans, il va falloir être patient…).
Diplômé de l’ESSEC il m’a raconté qu’a peu près 5 % des étudiants changent radicalement d’orientation à la fin de leurs études (comme lui).
Le week-end commence bien !

11 mai 2012

Grand chelem


Sur l'excellent recueil de nouvelles « Ainsi naissent les fantômes », j’ai réussi lors des premières Dystopiales à avoir une dédicace de Lisa Tuttle, l’auteur et de Mélanie Fazi, l’anthologiste et traductrice.
Lors des deuxièmes Dystopiales, Stéphane Perger, l’illustrateur m’y a collé un joli dessin.
Il ne manque plus que les dédicaces de l’éditeur et de l’imprimeur (peut-être pour les troisièmes Dystopiales…).
Le truc avec Stéphane Perger, c’est qu’il dessine au pinceau, il faut donc garder le livre ouvert le temps que ça sèche. Un autre truc à son sujet, fascinant cette fois, c’est que quand il commence, on ne voit rien et soudain tout prend forme et s’ajuste au quart de trognon de poil. Fortiche, le gars !

8 mai 2012

Culturé


Rencontré lors des Dystopiales 2, Jérôme Noirez.
« - Moi : Bonjour, je suis propre et vacciné, je peux rentrer ?
- Jérôme Noirez : Je savais que ça me retomberai sur la gueule »
L’explication ici (le lien explique aussi le titre de l’article).
Je me suis aussi présenté comme pékin n° 1 (c’est ici, NDR : à cette occasion j'ai découvert en lui un grand amateur de films de série Z).
Il y avait aussi Aurélien Police, dont j’adore l’affiche des Futuriales 2012, auquel j’ai demandé s’il fallait voir dans cette affiche un message genre les banlieusards sont des zombies. D’après lui non, après pour les organisateurs (qui lui ont demandé des mort-vivants), c’est pas impossible.