Affichage des articles dont le libellé est Laurent Genefort. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Laurent Genefort. Afficher tous les articles

17 juin 2014

Les opéras de l'espace – Laurent Genefort


De temps en temps, je tente un livre de Laurent Genefort. A part quelques rares exceptions (ici et ici), je suis systématiquement déçu avec en plus le sentiment rageant d'avoir perdu mon temps. C'est encore le cas avec les opéras de l'espace.

Un chanteur d'opéra divo (masculinisation de diva) perd sa voix qui avait été trafiquée par une race mystérieuse : les yuwehs. Il entreprend donc un pèlerinage pour retrouver un représentant de cette race afin qu'il le guérisse.
Il s'en suit donc une liste d'aventures ternes et sans suspense avec des personnages tout aussi ternes. Pourquoi tant de haine ? Les protagonistes ne suscitent pas l'empathie, les écueils auxquels sont confrontés l'équipe sont fades car à chaque fois elle s'en tire très facilement, la morale est on ne peut plus convenue...

C'est peut-être mon incapacité à percevoir le second (et les suivants) degré du récit mais pour moi c'est un livre très dispensable.

20 novembre 2012

Aliens mode d’emploi – Laurent Genefort


Sous-titre : « Manuel de survie en situation de contact extraterrestre ».
Complément de « Points chauds » du même auteur, ce livre est d’un guide du contact avec les aliens. Ambiance beaucoup plus légère que « points chauds » mais moins humoristique que le guide de survie en territoire zombie de Max Brooks.
J’ai beaucoup aimé les pictogrammes de Cedric Bucaille qui parsèment le livre rappelant ceux que l’on trouve sur les portes des toilettes. J’ai aussi beaucoup apprécié les pages de notes où l’utilisateur de ce guide peut compléter avec sa propre expérience.
La citation du jour : « Une fois sa lecture achevée, le lecteur songera peut-être qu’après tout, l’homme est un alien comme les autres. »

19 novembre 2012

Points chauds – Laurent Genefort


Nous ne sommes pas seuls dans le vaste univers mais nous n’aurions jamais imaginé une rencontre telle que l’a écrit Laurent Genefort. Des « bouches » apparaissent, vomissent un flot d’extra-terrestres, font une pause et recommencent.
N’attendez pas de ce roman le pourquoi ou le comment. En effet, environ une demi douzaine de personnages se succèdent pour raconter comment ils appréhendent le phénomène, et ce sur 17 ans : un militaire, un scientifique, un nénètse, une humanitaire…
Au delà de la digestion de l’événement, ce livre est un prétexte pour montrer ce que l’humanité a de meilleure et de pire… surtout de pire : xénophobie, exploitation, éradication qui ne sont pas sans rappeler « District 9 » (l’accent australien en moins).
Mentions spéciales à, d’une part la couverture d’une sobriété efficace et d’autre part au port-folio de Manchu qui a superbement représenté une sélection d’aliens.
La citation du jour mais qui ne fait pas partie du texte de Genefort : « Imprimé en France (sol-3) ». Note : après vérification sur mon échantillon des livres du Bélial, ce n’est pas le seul livre portant cette mention mais elle est particulièrement adaptée pour celui-là.