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6 octobre 2012

L’homme au balcon – Maj Sjöwall / Per Wahlöö

Troisième volume de la décalogie Martin Beck, il est à noter que les crimes sont de plus en plus horrible. Dans ce volume, il s’agit de fillettes, créant à Stockholm un vent de panique : création de milices, mobilisation de tous les services de police…
Au fait de second plan, on voit arriver les technologies « moderne », ainsi, les services de police comment à être équipée d’ordinateurs (la révolution technologique commence). Mais ce qui prime dans ces roman, c’est l’humain (même si pour Mellander, on se pose des questions).
Comme je le disais dans les posts précédents, les policiers ne sont toujours pas des super-flics mais juste des personnes acharnées et dévouées. La facteur hasard à aussi son importance. Ce qui me fascine dans ces romans, c’est une autre perspective sur les années de mon enfance.

20 août 2012

L’homme qui partit en fumée – Maj Sjöwall / Per Wahlöö

Deuxième enquête de Martin Beck qui cette fois-ci part enquêter en Hongrie, c’est à dire de l’autre coté du rideau de fer. Bien sûr, c’était avant l’explosion du bloc de l’est. Toujours aussi frappant : Martin Beck n’est pas un super flic, il est juste patient, minutieux et il a une bonne équipe.
A part le coup de vieux géo-politique, l’enquête est intéressante.

16 août 2012

Roseanna – Maj Sjöwall / Per Wahlöö

Dans la série « découverte du polar scandinave », après Stieg Larsson, Henning Mankell et Camilla Läckberg, c’est au tour du duos d’ex-journalistes Maj Sjöwall et Per Wahlöö (que de trémas !) avec le premier opus d’une série de 10 publiés entre 1965 et 1975.
C’est donc un polar « à l’ancienne » : pas d’internet, pas de logiciels d’interrogations de bases de données, pas de téléphones mobiles, pas d’analyses d’ADN, des liaisons téléphoniques avec les pays étrangers plus qu’aléatoires (Vous rappelez-vous cette époque ?).
L’enquête est alors un travail de terrain en éliminant laborieusement les impasses, tout cela requérant une grande patience. Malgré l’absence d’indices sur le meurtre, l’évolution de l’intrigue se tient et le criminel finit là où il doit finir.
Malgré ses 47 printemps, le roman n’a pas pris beaucoup de rides. A noter aussi dans cette édition, une préface très intéressante de Henning Mankell.