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17 septembre 2012

Rencontre : Heinrich Steinfest


Point culminant de ma semaine « Steinfest », j’ai eu la chance, de rencontrer hier l’auteur à la librairie Charybde (pub !). Comme je suis partageur voici le résumé de cette rencontre.
Malgré l’obstacle linguistique « Il parle allemand, pas moi ! Je parle français, pas lui ! », Mr Steinfest est un auteur sympathique.
Après sa description de son processus d’écriture (il fait partie des auteurs qui ne savent pas où ils vont), et avec l’aide d’un interprète j’ai pu, malgré la foule et l’interdiction formelle des spoilers lui poser quelques questions.
Au départ je voulais lui demander pourquoi aucun de ses personnages (y compris les secondaires) n’était normal, j’ai modifié la question en « est-ce qu’il considère ses personnages comme normaux ? ». La réponse est qu’il ne les considère pas anormaux (inquiétant) et qu’il avait rencontré des gens tout aussi bizarre (encore plus inquiétant).
A la question « est-ce que la beauté du nez est inversement proportionnel au flair ? » il m’a répondu que c’était une hypothèse tout à fait acceptable (pour comprendre la question, lire « Le onzième pion »).
Coté projet, une revisitation du conte Hansel et Gretel qui s’appellera « Gretel et Hansel »

24 juin 2012

Dystopiales 3

Pour terminer le week-end en beauté, je suis allé à la dernière journée des 3ième dystopiales. Prévue initialement à la librairie Scylla, cette journée à été re-localisée, cause météo, à la librairie Charybde. Par conséquent, je suis allé de Scylla en Charybde :).

J’y ai rencontré Yves et Ada Rémy, pétillants septuagénaires bien trop rares en S3F, qui nous ont fait une amusante démonstration d’écriture de dédicaces à deux mains (je ne pense pas qu’ils soient ambidextre. Si je me trompe, remplacer « deux » par « quatre »… ou « trois »). Mariés depuis 55 ans (respect !) et toujours complices, Ada m’a expliqué pourquoi son mari était toujours cité en premier : dans l’autre sens, ça fait un peu trop « Adam et Eve ».

Rencontré aussi Thierry Acot-Mirande et Julien Campredon. De ce dernier, j’adore les titres de ses bouquins : par exemple « Brûlons tous ces punks pour l’amour des elfes ».

Vous l’aurez compris, ce week-end a été bien chargé (bonjour monsieur le banquier…) et bientôt sur ce site les critiques de mes emplettes.

Saint Maur en poche (Jour 2)


10h00 (j’ai séché la messe), même endroit mais hélas pas la même météo.
Rencontré : Gilles Dumay (Jeckill) A.K.A. Thomas Day (Hyde) que j’ai remercié d’avoir référencé mon article sur « Ad Noctum » (pic de visite record). Coté projet, pas de nouvelles/romans mais 3 projets de bandes dessinées.

Rencontré : Stéphane Marchand qui, contrairement à Alain Damasio, est enthousiaste à propos de l’adaptation de son roman au grand écran. Il doit même faire le scénario.

Rencontré : Thanh-Van Tran-Nhut (les enquêtes du mandarin Tân) qui, diplômée de Cal Tech, a complètement changé de carrière avec l’écriture sous l’influence de sa sœur.

Vu de loin : Maureen Dor qui apparemment fait de la publication pour les enfants, Marina Carrère d’Encausse qui fait… ben, à part les émission de santé sur France 5, je sais pas !

Finalement, en plus des remarques d’hier, j’ajouterai que ça mérite un meilleur abri contre les intempéries. Quand même, voir des bouquins partout, c’est le grand kif !

23 juin 2012

Saint Maur en poche (Jour 1)


15h00, Station RER de Saint Maur-Créteil, Parvis de la gare.
Rencontré : R. J. Ellory (ne pas confondre avec James Ellroy) auteur anglais de thriller, sa vie n’est pas loin d’Oliver Twist : orphelin à 7 ans… Sa carrière d’écrivain n’a pas été rose non plus : 15 ans de galère, 600 lettres de refus par 120 éditeurs… Mon premier réflexe a été de lui demander s’il considérait son succès actuel comme une revanche, il m’a répondu qu’au contraire, le sentiment qu’il en retient, c’est la gratitude.

Rencontré : Fabrice Colin qui va mieux (cf. « Comme des fantômes – Histoires sauvées du feu ») et qui est content de son entrée dans le main stream avec « Blue Jay Way ».

Rencontré : Michel Robert (juste un petit bonjour histoire de lui mettre la pression : en effet ça fait longtemps qu’on a pas eu de nouvelles de Cellendhyll de Cortavar. Bonne nouvelle : c’est prévu pour bientôt). Il était en pleine discussion avec son éditrice pour décider de la suite, Cellendhyll ou Balafrée. Grosse impression :
« Bonjour, monsieur Robert !
- On s’est pas déjà vu ?
- D’habitude on se voit au salon du Mans
- Oui… Jack c’est ça ?
- Ouah ! Je suis impressionné ! C’est limite flippant ! »
Bref, on s’est donné rendez-vous au Mans.

Rencontré : Henri Lœvenbruck, qui est en plein dans la série « Sérum » co-écrite avec Fabrice Mazza, 3 saisons de 6 épisodes (soit 18 bouquins à un rythme d’enfer) avec des QR codes pour accéder à la musique. Pour lui aussi les journées sont longues.

Sinon, inutile de vous parler de la file d’attente pour Guillaume Musso : population masculine : 0. Je pense que ce salon mériterait de s’étendre en surface. Mon agoraphobie a été mise à rude épreuve.

22 juin 2012

La zone et la horde


A l’occasion des dystopiales 3ième du nom, j’ai eu la chance de converser aujourd’hui même avec Alain Damasio. Il est suffisamment rare que les œuvres d’un auteur soient raccourcies à leur expression la plus simple pour que je le rappelle ici :
La zone = « La zone du dehors ».
La horde = « La horde du contrevent ».

Une des particularité de l’auteur, c’est qu’il a besoin d’un isolement quasi total pour trouver l’inspiration (et c’est pas facile avec des enfants). Une autre particularité est qu’il trouve son inspiration chez les philosophes : Deleuze, Foucault, Bergson, … (là, je suis un peu largué)
A propos de la horde, tous les personnages (et il y en a 22 dans l’équipe !) viennent de son imagination, pas d’influences externes à part peut-être le physique de son père pour Golgoth. Il préfère se considérer comme polyphrène plutôt schizophrène.
Toujours sur la horde, nous avons abordé le film d’animation en préparation (réalisé par Jan Kounen) et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est anxieux du résultat. Comme il a travaillé sur le scénario, il a pu constater les coupes par rapport au roman original (processus normal, mais frustrant de son point de vue). Wait and see…

Comme il vient de sortir un recueil de nouvelles, je lui ai demandé quel format il préférait et il m’a répondu : le roman, d’ailleurs, il a entamé la rédaction de son troisième roman (bon, comme un roman lui prend à peu près 3 ans, il va falloir être patient…).
Diplômé de l’ESSEC il m’a raconté qu’a peu près 5 % des étudiants changent radicalement d’orientation à la fin de leurs études (comme lui).
Le week-end commence bien !

13 mai 2012

Futuriales 2012


En ce glorieux 12 mai, je suis allé, la fleur au fusil et la tête dans les étoiles  (le fait d’être en vacances n’est pas étranger à mon lyrisme) au futuriales d’Aulnay sous Bois. En sortant du RER, je croise M. Jean-Luc Rivera (Le salon de Sèvres, c’est lui et il tient une rubrique sur ActuSF) :
-         Bonjour M. Rivera, j’imagine que nous allons au même endroit !
-         Il y a des chances, oui
S’en suit sur le court trajet, une discussion sur les invités et la météo où il me raconte qu’une année, c’était tellement apocalyptique qu’il a fait une conférence dans 5 cm d’eau.
Lors du salon proprement dit :
J’ai rencontré Pierre Grimbert et son épouse. J’ai conversé avec eux de Ji bien sûr et de leur boîte d’édition (en fait une continuation du diplôme de Pierre mais une activité chronophage s’il en est). A ce propos, Pierre est un quart breton (chauvinisme quand tu nous tiens).
J’ai aussi croisé (intentionnellement) Vincent Gessler (la pile électrique Suisse), qui hélas, ne sait pas quand il aura le temps d’attaquer son nouveau projet littéraire (plein d’autres projets dans son escarcelle).
Norbert Merjagnan, Thierry Di Rollo à qui je contait mes déboires dans les transports en commun et qui m’a fait des dédicaces en conséquence.
Laurent Genefort, qui m’a expliqué qu’il ne se considérait pas comme un écrivain mais que son kiff est de travailler dans le secteur de l’imaginaire : l’édition, le scénario, etc.
Ludovic Lamarque & Pierre Portrait à qui j’ai répété, en substance, le contenu de mon post. La bonne nouvelle, c’est qu’ils travaillent sur un roman dans le même univers qu’Ad Noctum, la mauvaise, c’est qu’ils ne sont pas très rapides… Ce qui est amusant, c’est qu’un des auteurs habite en région parisienne et l’autre dans la région bordelaise, mais apparemment, cela ne leur pose pas de problèmes pour travailler ensemble (j’en ai profité pour leur donner l’adresse de mon blog).
Pierre Bordage (invité d’honneur de cette édition) qui cette année termine deux cycles : « la fraternité du Panca » et « Ceux qui… » mais don’t panic, il a encore pas mal de projets en stock. Sur la technique d’écriture, il m’a expliqué que grosso modo, il y a deux écoles (j’ai oublié les termes scientifiques) : ceux qui ont besoin d’une trame avant de commencer à écrire et qui brodent sur cette trame, et ceux qui ont une vague idée de la fin (voire pas du tout) mais qui sont portés par l’écriture. Monsieur Bordage, lui, fait partie de la deuxième catégorie.
Jacques Barberi, dont je n’avais pas de nouvelles depuis les publications chez présence du futur (damned, il m’en manque !). Comme beaucoup de gens du secteur, il fait de la traduction. Au fil de la conversation il m’a dit être tombé par hasard sur mon article sur les diplômes des auteurs de SFFF. C’est le début de la célébrité pour mon blog (j’ai les chevilles qui enflent).
Enfin, j’ai rencontré Xavier Dollo A.K.A. Thomas Geha (et réciproquement), avec qui j’ai discuté de notre Bretagne natale. En fait, j’ai appris qu’il était né à Guingamp, moi aussi ! (en fait je suis né à Pabu, mais c’est plus facile pour les gens qui ne connaissent pas la région de dire « Guingamp ») Qu’il était allé au lycée à Guingamp, moi aussi ! A Notre Dame, moi aussi ! Donc on a eu, à peu près, les mêmes profs mais lui, il a bien tourné ! Le monde était déjà petit, il en devient microscopique.
En conclusion, une très très bonne journée.

11 mai 2012

Grand chelem


Sur l'excellent recueil de nouvelles « Ainsi naissent les fantômes », j’ai réussi lors des premières Dystopiales à avoir une dédicace de Lisa Tuttle, l’auteur et de Mélanie Fazi, l’anthologiste et traductrice.
Lors des deuxièmes Dystopiales, Stéphane Perger, l’illustrateur m’y a collé un joli dessin.
Il ne manque plus que les dédicaces de l’éditeur et de l’imprimeur (peut-être pour les troisièmes Dystopiales…).
Le truc avec Stéphane Perger, c’est qu’il dessine au pinceau, il faut donc garder le livre ouvert le temps que ça sèche. Un autre truc à son sujet, fascinant cette fois, c’est que quand il commence, on ne voit rien et soudain tout prend forme et s’ajuste au quart de trognon de poil. Fortiche, le gars !

8 mai 2012

Culturé


Rencontré lors des Dystopiales 2, Jérôme Noirez.
« - Moi : Bonjour, je suis propre et vacciné, je peux rentrer ?
- Jérôme Noirez : Je savais que ça me retomberai sur la gueule »
L’explication ici (le lien explique aussi le titre de l’article).
Je me suis aussi présenté comme pékin n° 1 (c’est ici, NDR : à cette occasion j'ai découvert en lui un grand amateur de films de série Z).
Il y avait aussi Aurélien Police, dont j’adore l’affiche des Futuriales 2012, auquel j’ai demandé s’il fallait voir dans cette affiche un message genre les banlieusards sont des zombies. D’après lui non, après pour les organisateurs (qui lui ont demandé des mort-vivants), c’est pas impossible.

7 mai 2012

L’explication, enfin !


Au salon de Sèvres 2011, j’ai eu la chance de rencontrer Philippe Curval (82 printemps à l’époque des faits) et j’ai enfin pu lui poser la question « Mais pourquoi un titre comme « Regarde fiston, s’il n’y a pas un extra-terrestre derrière la bouteille de vin » ? ». Je n’aurai jamais pensé à sa réponse (en substance) : « C’est pour cacher la couverture que je trouvais moche ».


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a réussi !

5 mai 2012

Problème de casting


Journée du livre d’Asnières Sur Seine 2012. Mélanie Fazi. Attention, comprenez moi bien, le problème de casting n’est pas Mélanie Fazi (personnellement, je préférerai qu’elle traduise moins pour qu’elle écrive plus). Non, le problème c’est qu’elle a été invitée dans le rayon jeunesse, et quand je dis jeunesse, c’est 12 ans grand maximum. Ceux qui ont lu les œuvres de Mélanie (« Trois pépins du fruit des morts », « Serpentine », « Notre-Dame aux écailles » ou encore « Arlis des forains ») comprendront le problème.

4 mai 2012

Kolossal rikolad !


Entendu à la dédicace de Vincent Gessler (« Mimosa ») à la librairie Scylla :
- (Visiteur) Woah ! Il y a beaucoup de livres ici !
- ... (silence gêné)
- (Visiteur) Vous avez des livres de religion ?
- (Vincent Gessler) Oui, on a l’empereur-dieu de dune et puis aussi des bouquins écris par des mormons.

Il a même dédicacé des bouquins qui n'étaient pas de lui (« Tiens ! Je l'ai pas lu celui là. Il est bien ? Bon, a quel nom la dédicace ? »). Il est comme ça Vincent.

2 mai 2012

Belle rencontre


Sèvres 2011. Marianne Leconte. Quand je pense qu’elle a côtoyé les plus grands auteurs anglo-saxons de science-fiction : Theodore Sturgeon, Robert Sheckley, Robert Silverberg… Des auteurs de la « golden age », rien que ça !
Anthologiste et directrice de collection, je lui vouerai une reconnaissance éternelle pour avoir introduit les nouvelles de Sturgeon en France ainsi que pour la collection « Titres/SF ». Elle m’a expliqué qu’elle était insomniaque et (par conséquent) qu’elle lisait un bouquin par jour (la chance !).
Je pense qu’il faut militer pour qu’elle écrive ses mémoires.
Une grande dame de la SF, vraiment une belle rencontre.

30 avril 2012

Souvenirs (1)


Mon premier salon du livre, c’était Le Mans en 2010. Certes, c’est un salon généraliste, mais il y a quand même un rayon (je devrais plutôt dire un îlot) science-fiction / fantasy. En plus, le dimanche matin, il n’y a pas grand monde, on a donc le temps de taper la discute avec les auteurs. Grand amateur de la première phrase/question qui tue, j’ai tendance a débuter la conversation avec une entame qui ne laisse pas indifférent :
Michel Robert : « Bonjour monsieur Robert, comment passe t-on du handball à l’écriture ? »
Pierre Bordage : « Bonjour monsieur Bordage, vous êtes dépressif ou quoi ? parce que les héros de vos bouquins, ils s’en prennent plein la gueule ! »
Thomas Day : « Bonjour monsieur Day, j’adore vos bouquins mais vous, je ne vous aime pas parce que vous êtes plus jeune que moi et ça m’énerve ».
Rencontrés aussi Fabrice Colin et Jean-Philippe Depotte.

29 avril 2012

Pierre Stolze est grand


Toujours à zone franche, j’ai eu la chance de rencontrer Pierre Stolze. Fan absolu depuis « Marilyn Monroe et les samouraïs du père Noël » que j’ai lu il y a plus de 20 ans, je lui explique que ma grande frustration était de ne pas avoir le dernier titre de sa trilogie « Marlène Dietrich et les bretelles du père éternel ». « Il doit m’en rester chez moi, me dit-il, donnes moi ton adresse et je te l’envoie ». Ni une, ni deux, je dégaine mon stylo et, tremblant d’excitation, je m’exécute. Une semaine après, le colis arrivait. Une fois remis de mes émotions, je m’attaquais à une lettre de remerciements dont voici quelques extraits :
« Vous êtes un grand, que dis-je ! Vous êtes un géant. Vous n’imaginez à quel point votre colis a illuminé ma soirée »
« Vous étiez déjà dans mon quinté des auteurs que je recommande chaudement […] vous êtes maintenant dans mon panthéon personnel »
« Maintenant, cessez de lire cette lettre et remettez-vous au TRAVAIL ! »
Pour en revenir à Bagneux, et pour répondre à la question bateau « comment arrive t-on à la SF », il m’a expliqué que la première année d’ENS sert surtout à se reposer du concours et qu’il a alors découvert la SF avec « Le monde des A » de A. E. Van Vogt et qu’il s’en est alors mangé plus de 200 livres. Sa vocation était né.
A propos de Marilyn Monroe, il m’a raconté avoir rencontré une femme l’ayant lu dans sa jeunesse et qui l’avait donné à son fils. Ce bouquin est devenu un témoin générationnel.
Petite anecdote à propos de Marlène Dietrich (le livre, pas l’actrice) : il devait s’appeler « Brigitte Bardot et … » pour faire une série MMO (Marylin Monroe), GGO (Greta Garbo) et BBO mais comme l’actrice est encore vivante cela risquait de poser des problèmes.
S’en est suivi une discussion surréaliste sur les paradoxes et les tranches napolitaines à laquelle j’ai modestement contribué « le paradoxe avec les tranches napolitaines, c’est qu’on les trouve surtout dans les restaurants chinois ».
Ma nouvelle frustration est que, de tout ce qu’il a écrit en SF (ou pour la jeunesse), il ne me manque plus que « Intrusions » (messages aux lecteurs généreux de ce blog…)
Décidément, Pierre Stolze est grand !

Quatrième dimension


Croisé à zone franche de Bagneux (2012), Pierre Bordage (mon dieu ! mais il est partout !) qui me demande « Il est où ton stand ? ». Heuuuu… Désolé, je ne suis pas du milieu, je ne suis qu’un misérable vermisseau juste consommateur. J’en ai profité pour lui exposer ma théorie : « En fait, je suis sûr que vous êtes le frère jumeau qui fait la tournée des salons pendant que l’autre écrit tranquillement chez vous, c’est ça hein ? Vous pouvez me le dire à moi ! ». Il ne m’a rien dit ce qui prouve que j’ai raison.