1 juillet 2013

Le guide du Steampunk – Etienne Barillier – Arthur Morgan


Habituellement, je ne suis pas fan des guides. Il ont généralement la prétention de vous expliquer pourquoi telle ou telle chose est bien tandis qu’une autre ne l’est pas. De manière générale, je n’aime pas qu’on me dise quoi penser (c’est pour ça que je déteste la politique et l’intégrisme religieux).
Ce guide, lui, échappe à ce travers. Exemple typique : dans la section de la définition, ce guide en propose une mais précise bien que celle-ci est restrictive et que le steampunk peut être interprété de manière plus vaste.

Les points faibles : beaucoup, beaucoup, beaucoup de répétitions. Des sections « Pour aller plus loin » inutiles (pas toutes mais une grande partie). La partie « Costume » aurait mérité les photos des meilleurs costumes que l’on peut croiser dans divers salons et conventions.
Les points forts : les interviews avec notamment celles de la trinité de Californie, j’ai nommé : K.W. Jeter, James Blaylock et Tim Powers (des potes à Philip K. Dick quand même !) à l’origine ce mouvement et surtout de sa dénomination. Le dépassement des frontières hexagonales pour citer des œuvres inédites dans le pays de Jules Vernes. Le rappel que dans steampunk, il y a punk avec tout ce que cela sous-entend.

Le choix de certaines œuvres, comme faisant partie du mouvement steampunk, peut prêter à controverse mais ce livre m’a donné envie d’en lire certains autres (si peu de temps et tellement de choses à lire…)

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